Non, les annonces faites aujourd’hui, à Bordeaux, par Nicolas SARKOZY ne sont pas une déclaration de guerre aux plus pauvres ! La rhétorique du parti socialiste est quelque peu navrante en ces temps de crise: lutter contre la fraude, qu’elle soit fiscale ou sociale, est une nécessité si l’on veut préserver notre modèle social, notamment.
Attaqué de l’extérieur car trop peu au goût des spéculateurs et des agences de notations en tous genres, notre système social est aussi contesté de l’intérieur par les français eux-mêmes qui sont les premiers à souffrir de la fraude et du sentiment d’injustice qu’elle charrie.
S’attaquer à la fraude, c’est garantir une meilleure justice sociale par un meilleur emploi des moyens publics issus de la solidarité nationale. C’est se donner les moyens de mieux financer des mesures essentielles comme la prise en charge des personnes handicapées, des familles touchées par l’un des leurs atteint de grave maladie, des personnes seules et isolées.
Le combat que vient de mener – et de remporter – la France pour le maintien des aides européennes aux plus démunis apporte un témoignage de plus de l’attachement de Nicolas SARKOZY à aider comme il se doit les plus pauvres. Ces aides ne seront maintenues que si leur système fait preuve d’une exemplarité à toute épreuve.
C’est ce que tente de faire le Chef de l’Etat et ce sur quoi Les Progressistes lui apportent leur soutien.
