Le discours prononcé par Nicolas SARKOZY, ce soir à Toulon, marque un tournant dans l’histoire récente de notre pays, une véritable rupture avec le « déni économique » que de nombreux dirigeants ont entretenu sur nos finances publiques (Etat et collectivités comprises) et sur l’état de notre économie.
Torpillée par les 35 Heures et la pression fiscale due à des dépenses publiques toujours plus importantes, l’économie française doit accomplir une prouesse en renouant avec la croissance. Nicolas SARKOZY le sait bien et a réussi à faire partager cette vision à une majorité de français : le travail, la création de richesses nouvelles par l’innovation notamment, sont les seuls moyens de redresser le pays et de préserver (tout en les reformant) nos systèmes de protection sociale.
Les collectivités locales – et leur tendance suicidaire à dépenser toujours plus en recrutant là où l’Etat s’allège de personnels – devront choisir entre une gestion « molle » des deniers publics ou une administration audacieuse des territoires qui ne pourra pas se faire sans des choix courageux et assumés sur le plan économique, notamment.
La voie – étroite – a été ouverte par le Chef de l’Etat. Les français, de tous bords, ont conscience que nous sommes près du gouffre. Personne ne veut un destin à la grecque ou à l’italienne. Plus que jamais, Nicolas SARKOZY a joué de volontarisme et de vérité: c’est ainsi que toutes les grandes nations ont fait face aux périls les plus menaçants de leur histoire.
