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u’importent les sondages à un an de la présidentielle, Les Progressistes sont et restent des « sarkozystes » d’autant plus convaincus qu’ils n’ont pas toujours partagé ses idées ni celles de son parti. Nous soutenons Nicolas Sarkozy car nous avons la conviction qu’il est depuis longtemps le mieux placé pour conduire le changement dont la France a besoin. Les derniers sondages et les analyses biaisées ne nous détourneront pas de cette conviction.

Nous n’avons pas toujours partagé ses idées mais nous sommes depuis toujours convaincus qu’il est le mieux placé pour réformer la France.

En 2007, Nicolas Sarkozy a gagné sur une sincère démarche d’émancipation. Le discours prononcé le soir de sa victoire, salle Gaveau, a insufflé une dimension progressiste qui faisait cruellement défaut au pays. Entre une droite largement conservatrice et un parti socialiste replié sur les thèses les plus démodées de ses alliés, la France a reconnu en Nicolas Sarkozy un président moderne, ouvert et volontaire.

Comme Les Progressistes, Nicolas Sarkozy réfute toute forme conservatisme.

Un véritable élan réformateur a scellé l’union des français jusqu’à la crise de 2008 qui a imposé de nouvelles priorités. Nicolas Sarkozy a affronté la situation tout en maintenant le cap des réformes. La situation en Grèce, en Espagne et au Portugal nous donne un aperçu de ce qui aurait pu arriver à la France dans le cas contraire. Les déclarations de l’ex-directeur général du FMI, encensé par le parti socialiste, démontrent qu’il n’aurait pas agi différemment. Ce qui ne l’a pas empêché de se trouver en tête des sondages.

Une chose est sûre, comme en 2007, la prochaine présidentielle se gagnera sur des valeurs d’ouverture et de progrès. C’est là, l’inclinaison la plus profonde des français : avancer, voir les choses changer, moderniser une France qui s’est peu à peu sclérosée notamment dans ses sphères les plus locales (cf. le résultat des dernières régionales et des cantonales). En aucun cas, une France repliée sur des principes réactionnaires comme ceux de Marine Le Pen et son retour suicidaire au franc ou encore le rétablissement de l’ignoble peine de mort.

La France a tenu bon pendant la crise sans stopper ses réformes.

Toutefois, prenons-y garde, l’émancipation qui déclenche le progrès n’est pas plus appréciée à gauche qu’à droite. Certains alliés les plus conservateurs de Nicolas Sarkozy ont attaqué l’ouverture et ont inspiré des « replis sur soi idéologiques » auxquels n’adhèrent ni les français ni Les Progressistes. Cela se traduit par des défaites importantes aux élections régionales, puis aux cantonales. A force de se fermer, on s’exclue plus qu’on exclue les autres.

Il en sera de même à gauche. Les idées les plus réactionnaires auront raison des candidats les plus progressistes. Depuis trente ans, la gauche française « mange ses enfants » et, comme par réflexe de survie, elle continuera de faire échec aux idées les plus ouvertes. En ce sens, la tenue des prochaines primaires et les compromis qu’elles imposeront au candidat du « grand écart » devraient doucher les sondages les plus insolents.

Les conservateurs sont partout. Les primaires à gauche le démontreront.

Nicolas Sarkozy doit donc résister aux appels à se replier sur des thèses conservatrices que les français rejettent en bloc. Il doit le faire d’autant plus que la gauche ne se privera pas de donner le spectacle de son incapacité à s’accorder sur un projet moderne et réformateur. Les voix apportées au Front National, et plus encore celles des abstentionnistes, montrent bien que les français rejettent le statu quo. Ces votes démontrent leur impatience à voir « les choses bouger ». Les français sont conscients que la crise a bloqué une partie des réformes mais qu’il est urgent d’avancer à nouveau. Les français ont envie de progrès plus que de repli sur soi. Ils ont la fierté des valeurs les plus progressistes de la France. Elles doivent maintenant devenir réalité et ne demeurer en aucun cas des incantations.

Les Progressistes seront aux côtés de Nicolas Sarkozy sur les sujets du travail, du pouvoir d’achat et du progrès social.

Nicolas Sarkozy a démontré qu’il était plus prompt que les socialistes et ses alliés à s’engager sur ce chemin.  L’année qui nous sépare de la présidentielle sera l’occasion pour Les Progressistes, à ses côtés, de proposer des réponses claires aux préoccupations des français : pouvoir d’achat, équité fiscale, contrat social et intégration, avenir des classes moyennes, liberté d’initiative, modernisation de la vie publique, non cumul des mandats et renouvellement de la classe politique … C’est le chemin sur lequel nous sommes engagés à ses côtés depuis 2007 et jusqu’à la victoire en 2012 ! C’est sur ces sujets que les français reprendront le chemin des bureaux de vote.